mardi 26 février 2013

Message du 26 février


Je perds contrôle, je perds les rênes. Je ne maîtrise plus le carrosse. Je devais suivre la caravane, comme tous ceux qui m’entourent, mais c’est impossible, les rênes de cuir me glissent entre les mains, et je laisse aller ! Les chevaux n’en font qu’à leur tête, j’en ai mal au cœur.
Je vois ses chevaux … que font-ils ? Ils se  libèrent ; coup de pulsion !

"Je perds le contrôle, j’ai lâché les rênes". 

mercredi 26 décembre 2012

"on peut compter ses amis sur les 5 doigts de la main"



On m’a dit un jour que les amis, on pouvait les compter sur les doigts d’une main. On devrait donc avoir au minimum un ami et au maximum cinq. Plus je grandi, plus je trouve que cette phrase est correcte. On peu avoir plusieurs « amis » sur les réseaux sociaux, on peut se sentir entouré de gens en sortie, en ville, mais on fond les Amis, avec un grand "a", ils sont trop précieux que pour en avoir plus de cinq. Celui qui me dira que j’ai tord de croire en cette phrase, est un fait une personne qui ne sait pas qui sont ses véritables amis.

Ceux qui, en effet, ont plus d amis que de branches d une étoile, ont peut être le sensation d être entourer que d amis. Mais lorsqu'on reflechie. On s appercoit que c est assez faux.  On peut être entourée de millier de personne qui pensent a vous, qui font tout ce qu il faut quand on va mal, mais au final c est seulement a une poignée de personne sur qui on peut compter.


La langue française est pour moi, une langue riche en vocabulaire pourtant il n y a pas assez de déclinaison de mots entre le mot ami et le mot connaissance que pour nomer tout les gens qui peuvent entourées une même personne.

Qu importe.


Personnellement, je sais que je pourrais toujours compter sur les 5 doigts de ma main. Chaque ami a sa place représentant chacun de mes membres.


Alors si vous pensez comme moi, ou bien si ca vous fait réfléchir. Prenez une minute ou deux et essayer de trouver qui sont vos 5 doigts et essayer de savoir si vous faites partie d une main de quelqu un :)


 

vendredi 11 novembre 2011

 




Don't be afraid of the dark ! But I can"t arrive ! I need help, I need hope when I'm in the totally black but I rest needless and hopeless !
I don't find the light. I don't know to turn on it !  I'm a little boy with no green haires when I'm in the dark !
Don't be afraid of the dark. Don't be afraid of me ! A don't bit !

I don't like to be on your spotlight

Chanson de Jennifer Hudson, reprise par Amber Riley (Mercedes Jones) dans Glee,


Are you a man who loves
And cherishe
And cares for me?
Is that you? Is that you?
yeah...
Are you a guard in a prison
Maximum security?
Is that you? Is that you?
yeaeh...
Do we stay home all the time
Cuz you want me to yourself?
Is that you? Is that you?
yeah...
Or am I locked away
Out of fear that i'd find
Someone else
Is that you? Is that you?
yeah...


Chorus:
boy, I don't like
Living under your spotlight
Just because you think
I might find somebody worthy
Oh, I don't like
Living under your spotlight
Baby, if you treat me right
You won't have to worry

is this a relationship
Fulfilling your needs
As well as mine
Is that you? Is that you?
yeah...
Or is this just my sentence
Am I doing time?
Is that you? Is that you?
yeah...
If this is love
Real, real love
Then I'm staying no doubt
Is that you? Is that you?
yeah...
But if I'm just love prisoner
Then I'm busting out
Is that you? Is that you?
yeah...

(...)
Cuz baby, I don't lie



lundi 24 octobre 2011

The Little Boy with Green Hairs, Chapitre Inconnu : Narcissa Anonymus III

Le Petit Garçon aux cheveux verts traversa la porte qui se tenait devant lui, le voyage ne dura pas assez longtemps que pour dire abracadabra.

Il était arrivé dans une plaine, très grande et au loin il voyait une forêt qui s'étendait a l'horizon, il aperçut de la fumé encore plus loin. Il comprit dès lors qu'il devait y avoir un foyer avec une cheminé ... en tous cas, il l’espérait. Ça lui prit exactement 42 minutes pour arriver de l'autre coté de la forêt, au village de Nos-os-en-bourg.

Au centre de cette petite bourgade, il y avait devant le parvis de l'église, un puits où puisait de l'eau les villageois... et assis sur ce dernier, un homme grand, mal habillé, ou bien plutôt portant de vieux beaux habits. Sa chevelure étaient longues, de couleur châtain, ces cheveux semblaient sales, plaqués sur la tête jusque sur son dos. Même s'il avait l'air de vivre dans la rue, ces habits s'ils avaient étés propres avaient l'air d'être beaux et même chers. Il avait l'air triste et seul.

Le jeune voyageur s'approcha de lui et plus il s'approchait, plus il remarquait qu'avant, il devait être un séduisant jeune homme.

- Comment allez-vous monsieur ?

- Mal... Je vais mal. Je pense que je n'ai rien fait de mal. A moins que je m'y suis mal pris. Vous savez ; je ne suis pas méchant. Lui répondit-il. Le Garçon avait été surpris de la réponse de l'homme, mais il voulait savoir ce qu'il lui était arrivé.
- Que s'est-il passé pour que dites ça ? Lui demanda-t-il alors.

Et après un long sourire charmeur qui avait l'air de l'illuminer il dit :

- J'ai eu des problèmes avec un certain Narcissa Anonymus troisième du nom et je vais te raconter son histoire...


Il était une fois un jeune homme né d'une longue noblesse, à sa naissance le peuple fut tellement heureux car il était dit que le Baron et la Barrone ne pourraient jamais enfanter. Dès lors lorsqu'ils le purent, les parents donnèrent un bal à son honneur. 

Tout le gratin de Nos-os-en-bourg et ses alentours vinrent le voir et faire la fête. Il s’appelait Narcissa Anonymus III comme son arrière grand-père et son arrière arrière grand père avant lui.

Le bal se passa bien, et aux alentours de minuits, les Dwilds firent leur entrée, tous se retournèrent sur leur passage ; les femmes par jalousie et les hommes par envie. En effet, les Dwilds étaient des femmes connues pour les grande beauté, et pour la grandeurs de leurs jambes. Elles n'avaient rien d'humain, à part leurs apparences, ni rien de dieu de leurs existences mais vous n'auriez jamais su voir quelqu'un d'aussi beau. Bien avant ça, le Baron avait donné la moitié de ses terres à ces femmes et depuis, elles lui devaient en service. Le Baron savait alors qu'elles étaient là pour ça.

Celles qui semblaient être la leader s’avança près de la Baronne qui tenant son fils tel son trésor. Et elle déposa un bouquet de fleures. Un bouquet de fleures enchantées qui donnerait à ce garçon une grande beauté, il deviendrait un Dwild mâle !

"Son histoire commence à ce moment là mais ce n'est pas à cette époque que sa vie est intéressante". 
Seize ans s’écoulèrent vite, et pendant tous ce temps, Narcissa était toujours adulé et même parfois envié des autres jeunes-hommes. Mais que pouvait-il pensé des autres, rien ! Il ne s'intéressait pas aux autres. On lui offrit maintes cadeaux tout le long de sa vie, et à ses seizième anniversaire, on lui offrit un cheval qui brillait de mille feu. Tout comme les Dwilds, ce cheval n'avait rien de normal ; si on disait qu'il brillait de mille feus, ce que c'était le cas. Son crin n'était pas d'une couleur pâle mais bien brillante. On les appellait les Hyppäster. 
Les années passèrent encore, on lui fit un bal pour ses 18 ans, 19ans et 20 ans. Ça faisait bien longtemps qu'il n'avait plus sa créature brillante.

"Et c'est entre ses 20 ans et ses 21 ans que j'eus des problèmes avec le fils du baron".


Alors que Narcissa se promenait dans un bois pas loin, près de son village, il découvrit une licorne. Même si tout le monde sait ce qu'est une licorne, personne ne connaît la sensation qu'on ressent quand on en croise une. Les Hyppäster n'était peut-être pas rare dans ce monde mais les licornes si. Il serait impossible de décrire cette sensation, car elle est différente pour tous. Le jeune baron eu chaud, son coeur battait à tout va, il eu des frissons tout le long de son dos, ses jambes étaient lourdes, ses mains moites, le souffle coupé, voila ce qu'était les symptômes de sa sensation face à la licorne.

Il la ramena chez lui. Ce qui suivit fit phénoménale, c'était comme s'il était devenu quelqu'un d'autre. De plus en plus de monde l'aimait, et tout le monde voulait devenir son ami. L'aura qui protège les licornes, qui les rend immortel produit un effet magique sur les humains qui s'en occupent, lui avait-on dit.

"Cela faisait deux ans, et ce jour la, je n'aurais jamais dû être là, j'aurais jamais dû faire ce que j'ai fait. Mais il est trop tard."


Il se baladaient avec elle dans les rues de son domaine, alors qu'il était en train de parler à un marchand, son familier cornu amusait les petits en leur montrant de la magie. Les enfants riaient de plus en plus que la licorne se rendait ridicule.
Il était fâché, en faisant ça, elle était aussi en train de le ridiculiser. Et au retour à sa demeure, il demanda l’exécution de la bête. Ses raisons étaient simples, en tous cas pour lui ; l'animal lui avait fait tord. Elle avait terni son image. Et personne, oh non personne ne devait faire ça. Et le prix a payé était la mise à mort ! 
Les jours passèrent, et personne ne lui pardonna ce qu'il avait fait. Lorsqu'il passait dans la rue, on lui jetait des pommes pourries, et on l'insultait. Et plus les jours découlèrent, plus il devenait hargneux, et mesquins. Il renvoya même un domestique qui avait fait cuire les repas trop longtemps !
"Une guerre entre les villageois et la famille du Baron éclata vite. Vengeance était clamé d'un coté, tant dis que du coté de Narcissa, c'était l'envie de tuer."

Le nombre de villageois qui avait pris pour écusson de guerre une tête de licorne eu raisons de la bourgeoisie, tous fut tué, à l’exception de leur véritable ennemie. En ordonnant la mort de la créature, en était le commanditaire du " meurtre ", il eu un don, celui d'être immortel ! Malgré ce don, il fût puni, à vie. Il fût enchaîné au centre du village, et tous les ans on lui plantait un corne dans le cœur. 
Le petit garçon aux cheveux vert se leva, il s'était assis pour écouter l'histoire de l'homme. Il fit deux pas en arrière et vu une chaîne. L'homme était enchaîné au puits. Et tout autour de lui, alors qu'il pensait que c'était des bouts de bois, il y avait une centaine de cornes.

Fin.